Thursday, August 28, 2008
Sunday, August 24, 2008
Wednesday, August 20, 2008
Saturday, June 21, 2008
Monday, June 9, 2008
Sunday, June 1, 2008
Thursday, May 29, 2008
Lucky charm
- O meu carro estava a ser rebocado hoje de manhã.
- Tive de pagar uma multa de 110€.
- Esta semana bateram-me no carro e fugiram sem eu sequer saber quem era.
- Tive duas noites acordado até as 5h a fazer trabalhos.
- Para a semana tenho 5 frequências em 4 dias.
- Tive de pagar uma multa de 110€.
- Esta semana bateram-me no carro e fugiram sem eu sequer saber quem era.
- Tive duas noites acordado até as 5h a fazer trabalhos.
- Para a semana tenho 5 frequências em 4 dias.
Tuesday, May 27, 2008
Monday, May 26, 2008
Tuesday, May 20, 2008
Bitches do it better!
Olympia est un célèbre tableau réalisé par Édouard Manet en 1863. Initialement prévue pour le Salon des Refusés de la même année, l'œuvre ne sera finalement dévoilée par le peintre que deux ans plus tard.
L'œuvre représente une prostituée semblant issue d'un harem à l'orientale et s'apprêtant visiblement à prendre un bain. Le tableau, qui associe et fait ressortir avec puissance le contraste entre la femme blanche et la femme noire, s'inscrit en réalité dans la longue tradition artistique et très académique dite de «l'odalisque à l'esclave». Le modèle, Victorine Meurent, est fortement individualisé ce qui s'oppose à la traditionnelle idéalisation des nus.
Effectivement, Manet peint ici Victorine avec ses jambes courtes, sa petite poitrine, son menton pointu et son visage carré. Cette individualisation va de pair avec une certaine dureté dans le nu. Ce personnage ne présente aucune sensualité et la tendresse, la pudeur, l'abandon sont écartés au profit d'une représentation non expressive qui s'observe dans le rendu des chairs.
L'œuvre représente une prostituée semblant issue d'un harem à l'orientale et s'apprêtant visiblement à prendre un bain. Le tableau, qui associe et fait ressortir avec puissance le contraste entre la femme blanche et la femme noire, s'inscrit en réalité dans la longue tradition artistique et très académique dite de «l'odalisque à l'esclave». Le modèle, Victorine Meurent, est fortement individualisé ce qui s'oppose à la traditionnelle idéalisation des nus.
Effectivement, Manet peint ici Victorine avec ses jambes courtes, sa petite poitrine, son menton pointu et son visage carré. Cette individualisation va de pair avec une certaine dureté dans le nu. Ce personnage ne présente aucune sensualité et la tendresse, la pudeur, l'abandon sont écartés au profit d'une représentation non expressive qui s'observe dans le rendu des chairs.
Sunday, May 18, 2008
Saturday, May 17, 2008
Saturday, May 10, 2008
Thursday, May 8, 2008
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